Free et SFR continuent d’avoir recours au démarchage téléphonique externalisé, au Bénin, en Tunisie
BIEN QUE SON EFFICACITÉ AIT LARGEMENT DIMINUÉ, CAR LES PROSPECTS SONT MOINS JOIGNABLES ET NE DÉCROCHENT QUE TRÈS RAREMENT LES APPELS NON SOLLICITÉS, LE TÉLÉMARKETING EST ENCORE LARGEMENT UTILISÉ PAR LE PIRATE EMBOURGEOISÉ DES TÉLÉCOMS, FREE, ET L’UN DE SES CONCURRENTS, L’EX-DONNEUR UNIVERSEL, SFR. CHEZ DES PRESTATAIRES, QUI DOIVENT ÊTRE DES MAGICIENS. Car un rien peut faire varier les curseurs et la rentabilité des campagnes d’acquisition. C’est d'ailleurs une ex-dirigeante de TP, Teleperformance, qui supervise quelques boiler rooms à Cotonou. À quelques jours du 11 août, date de la fin de vie du démarchage téléphonique , les opérateurs télécom n’ont pas abandonné l’un de leurs canaux d’acquisition préférés, le phoning, le démarchage téléphonique. Si Orange a quasiment cessé les appels dans le dur, ses trois concurrents, SFR, Bouygues Telecom et Free continuent d’avoir recours à des spécialistes de l’acquisition. Les prestataires ne se bousculent pas ou plus au portillon pour effectuer ces missions, peu rémunératrices et dont les coûts de revient ont largement augmenté. Il faut en effet acheter du fichier, « bloctélisé », c’est-à-dire ne pas appeler les consommateurs qui se s[...]
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